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Si vous avez des questions au sujet de l’herpès génital… |
| Vous pourriez trouver des réponses ici. Cette information ne remplace nullement l’avis d’un professionnel de la santé. C’est pourquoi lorsque vous avez des questions sur l’herpès génital, consultez toujours votre médecin. |
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Des réponses à vos questions
Foire aux questions
Que l’on soupçonne la présence de l’herpès génital, que l’on vienne de recevoir le diagnostic ou que l’on vive avec l’herpès génital depuis quelque temps déjà, il y a des questions qui sont, c’est le cas de le dire, récurrentes. En répondant aux questions les plus souvent posées, nous espérons pouvoir du même coup répondre à quelques-unes de vos questions.
Certaines des réponses suivantes reflètent l’avis des spécialistes et ne reflètent pas nécessairement l’opinion ou les recommandations de GlaxoSmithKline.
À propos de l’herpès génital
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Qu’est-ce que l’herpès génital?
L’herpès génital est une infection répandue causée par un virus appelé HSV (virus de l’herpès simplex). Le HSV-1, la forme la plus courante du virus, cause les feux sauvages sur les lèvres ou autour de la bouche. Il est également responsable d’un nombre croissant de cas d’herpès génital; il est transmis aux parties génitales par une personne ayant un feu sauvage au cours d’un rapport sexuel buccogénital. Le HSV-2 est la cause la plus fréquente d’herpès génital et entraîne la formation de vésicules (ampoules) et de lésions sur les parties génitales et aux alentours. Il est presque toujours transmis par contact génito-génital1,2,3.
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Comment l’ai-je attrapé?
Le HSV se transmet d’une personne à une autre par contact cutané direct. En général, le HSV ne traverse pas la peau plus épaisse qui recouvre la majeure partie du corps. Le HSV a besoin d'un endroit où il est facile de pénétrer et d'infecter les cellules de la peau. Les muqueuses et la peau plus mince, telles que les régions génitales et anales de même que la bouche, constituent une excellente porte d'entrée1.
Il existe deux types de HSV : le HSV-1 et le HSV-2. Le HSV-2 est la principale cause d’herpès génital2. Cependant, le HSV-1 (principal responsable des feux sauvages) peut également causer l’herpès génital par contact buccogénital; d’ailleurs, il est de plus en plus souvent responsable de l’herpès génital4,5.
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Quels sont les symptômes d’herpès génital et à quoi ressemble précisément une poussée (c.-à-d. comment savoir s’il s’agit bien du virus herpès simplex)?
Les symptômes d’herpès génital peuvent inclure un prodrome – des signes avant-coureurs comme un engourdissement, une douleur ou un picotement qui se manifestent à l’endroit même de la poussée. Ces symptômes peuvent être suivis d’une plaque rouge parsemée de petits boutons ou d’ampoules remplies de liquide (vésicules), qui peuvent provoquer des démangeaisons ou de la douleur. Toutefois, une poussée peut se résumer à un petit ulcère, surtout si elle se manifeste sur une muqueuse ou dans un endroit humide. Il arrive parfois que le diagnostic ne puisse être établi clairement, car les symptômes d’herpès génital ressemblent à ceux d’autres troubles. Le meilleur moyen de confirmer le diagnostic d’herpès génital est de demander à votre médecin d’examiner vos symptômes et de faire effectuer des analyses de laboratoire comme une culture virale ou une sérologie spécifique de type.
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L’herpès génital peut-il infecter d’autres parties du corps?
Auparavant, l’herpès génital était principalement dû au type 2 (HSV-2), mais le type 1, responsable des feux sauvages, est de plus en plus souvent en cause3-5. Pour des raisons encore inconnues, le HSV-2 infecte plutôt la région génitale. Il existe cependant de rares cas où le HSV-2 a été détecté sur le visage6. L’infection au HSV se produit habituellement sur les muqueuses et la peau plus mince (zones anale, périanale et génitale, ainsi qu’autour de la bouche et du nez). Les symptômes d’herpès, par contre, peuvent se manifester dans toutes les régions traversées par des fibres nerveuses sensitives. Il n’est donc pas rare d’observer des lésions herpétiques génitales sur les fesses ou les cuisses, à cause de la proximité entre les nerfs des fesses et ceux de la région génitale.
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L’herpès génital cause-t-il le cancer?
L’herpès génital n’est pas réputé causer le cancer1. Le virus du papillome humain (VPH), et non le virus herpès simplex (HSV), a été associé au cancer du col de l’utérus. Le VPH cause des verrues génitales.
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Le virus de l’herpès est-il présent et actif dans l’urine et le sperme?
Le virus de l’herpès demeure inactif dans le ganglion spinal. Lorsqu’il se réactive, il se déplace le long des nerfs sensitifs pour se rendre vers les muqueuses génitales ou anales. Le virus se multiplie non pas dans l’urine ou le sperme, mais bien dans les muqueuses. Par conséquent, pour que le virus se transmette, il faut un contact direct entre deux muqueuses.
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L’herpès génital a-t-il un effet sur les règles?
L’herpès génital n’a aucun effet sur les règles. Cependant, les règles peuvent déclencher une poussée d’herpès génital.
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Je pense avoir l’herpès génital, mais je n’ai pas très envie de me faire examiner par un médecin. Est-ce que je peux obtenir une ordonnance simplement en décrivant mes symptômes ou existe-t-il un médicament en vente libre pour l’herpès génital?
Vous devez parler à votre médecin et lui dire ce que vous ressentez. Le diagnostic d’herpès génital doit absolument être confirmé par un examen médical et par une analyse de laboratoire (culture virale ou analyse de sang particulière), tous deux réalisés par un professionnel de la santé. Malheureusement, aucun produit en vente libre ne s’est révélé efficace au cours des essais cliniques. Tous les antiviraux utilisés dans le traitement de l’herpès génital doivent être prescrits par un médecin.
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L’herpès génital peut-il causer la fatigue chronique?
Le syndrome de fatigue chronique a d’abord été associé à un grand nombre de virus, dont le virus de l’herpès. Cependant, des études récentes n’ont pas permis d’établir un lien causal entre tout virus connu et le syndrome de fatigue chronique. Il est vraisemblable que certaines infections virales, telles que l’herpès génital, soient associées à un état passager de fatigue, c.-à-d. à une fatigue de quelques jours.
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Peut-on être porteur du virus de l’herpès génital pendant quelques années sans avoir de symptômes?
Une personne infectée par le virus de l’herpès sera porteuse du virus pour le reste de sa vie. Dans certains cas, les poussées symptomatiques sont très rares – une fois par année ou moins –, mais il peut y avoir des périodes entre les poussées où le virus est excrété en l’absence de symptôme (excrétion virale asymptomatique ).
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J’ai l’herpès. Puis-je donner du sang?
Vous devriez pouvoir donner du sang, car le virus de l’herpès se transmet par contact direct entre muqueuses (par exemple, baisers ou contacts sexuels) et non par le sang.
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L’herpès a-t-il un effet sur le foie?
L’herpès n’a généralement aucun effet sur le foie des personnes par ailleurs en bonne santé. Mais dans de rares cas, chez les personnes atteintes de maladies graves ou dont le système immunitaire est affaibli, l’infection peut toucher le foie.
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Y a-t-il un lien entre l’herpès et le VIH ou l’hépatite A
ou B?
Les personnes qui présentent une inflammation dans la région génitale, comme les lésions dues à l’herpès génital, sont plus susceptibles de contracter le VIH que celles qui n’en ont pas. On ne connaît aucun lien entre l’hépatite A ou B et l’herpès.
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Les poussées d’herpès génital laissent-elles des cicatrices?
Dans la plupart des cas, les poussées d’herpès génital ne laissent aucune cicatrice. Certaines personnes sont toutefois plus susceptibles d’avoir des cicatrices. La formation de cicatrice dépend de plusieurs facteurs, notamment la couleur de la peau et le nombre de poussées au même endroit. Mais toute cicatrice tend à disparaître avec le temps.
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À qui dois-je dire que j’ai l’herpès génital?
Les personnes qui doivent savoir que vous avez l’herpès génital sont celles qui pourraient être concernées – c.-à-d. vos partenaires sexuels et les médecins. Étant donné qu’un contact de peau à peau est nécessaire pour la transmission du virus, il n’est pas nécessaire d’informer votre chiropraticien, votre dentiste ou tout autre intervenant du même genre. Vous n’avez pas non plus à divulguer ce renseignement à un centre de conditionnement physique. Cependant, vérifiez les exigences de votre compagnie d’assurances concernant la divulgation de renseignements sur votre santé.
Transmission et risques
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Comment réduire le risque de transmettre l’herpès génital à mon partenaire?
L’herpès génital est transmis par contact cutané direct avec la région affectée4. Bien que le risque de transmission soit maximal pendant une poussée, l’herpès génital est transmis la plupart du temps au cours de l’excrétion virale asymptomatique 5.
Vous pouvez réduire le risque de transmettre l’herpès génital à votre partenaire en l’informant de votre situation, en évitant tout contact sexuel pendant une poussée et en utilisant le condom et une autre méthode de barrière pour tous vos contacts sexuels.
Un antiviral oral a été associé à une réduction du risque de transmission de l’herpès génital chez des couples monogames hétérosexuels quand il a été utilisé avec des pratiques sexuelles sûres, ce qui inclut le port du condom. Demandez conseil à votre médecin pour connaître tous les moyens de réduire le risque3,7.
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Mon partenaire a l’herpès génital et nous voudrions avoir des rapports sexuels. Comment m’assurer que je ne l’attraperai pas?
La seule façon absolument sûre de ne pas attraper l’herpès génital est d’éviter tout contact sexuel – l’abstinence. Évidemment, ce n’est pas une option pour vous étant donné que vous voulez tous deux avoir des rapports sexuels. Votre partenaire a déjà réduit le risque en vous mettant au courant. Vous pouvez maintenant prendre des décisions à deux concernant les pratiques sexuelles sûres pour réduire le risque. Il est important d’avoir des rapports sexuels protégés en tout temps, notamment en utilisant des condoms pour homme ou pour femme, ainsi qu’une digue dentaire pour les rapports buccogénitaux. Sachez également que le condom pourrait ne pas couvrir tous les endroits où le virus de l’herpès peut être présent et contagieux. (voir Transmission et risques). C’est pour cette raison que le condom protège mieux la femme que l’homme contre le risque de transmission8. Votre partenaire devrait consulter son médecin pour connaître tous les moyens de réduire le risque : l’un de ces moyens est un médicament, un antiviral oral, qui, combiné à des pratiques sexuelles sûres, a été associé à une réduction du risque de transmission de l’herpès génital chez des couples monogames hétérosexuels7. Vous pourriez aussi passer un test de dépistage de l’herpès, car certaines personnes sont infectées sans le savoir.
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J’ai récemment reçu un diagnostic d’herpès génital, mais je n’ai jamais eu de rapports sexuels. J’ai eu des contacts sexuels avec une seule personne qui n’a pas l’herpès génital, mais qui a occasionnellement des feux sauvages. Même si nous pratiquons le sexe oral, nous évitons de nous embrasser quand mon partenaire a un feu sauvage. Comment ai-je alors pu attraper l’herpès génital?
Les feux sauvages sont causés par le virus herpès simplex de type 1 (HSV-1). L’herpès génital est habituellement causé par le type 2 (HSV-2), mais le type 1 (HSV-1) est incriminé dans un nombre croissant de cas d’herpès génital3 .Comme vous n’avez pas eu de rapports génito-génitaux, il est fort probable que vous ayez contracté l’herpès génital lors de rapports buccogénitaux à un moment où votre partenaire avait un feu sauvage. Une personne qui a un feu sauvage doit éviter que son feu sauvage entre en contact avec une muqueuse ou une peau mince comme celle des régions génitales et le pourtour de la bouche et du nez. Le HSV-1 peut parfois être excrété en l’absence de symptômes et peut donc être transmis même s’il n’y a pas de lésions5,9.
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J’ai entendu dire que le risque de transmission d’un homme à une femme est plus grand que d’une femme à un homme. Pourquoi?
Les femmes risquent davantage que les hommes de contracter non seulement l’herpès génital mais n’importe quelle infection transmissible sexuellement (ITS). Cela s’explique par le fait que, chez la femme, les muqueuses représentent une surface relativement plus grande (petites et grandes lèvres, vagin) que chez l’homme. Les muqueuses sont plus fragiles et plus vulnérables aux coupures et abrasions, qui facilitent l’entrée des virus dans l’organisme. Chez l’homme, la majeure partie de l’appareil génital est recouverte de peau. Le condom peut réduire le risque de transmission et il a été démontré, en fait, qu’il protège davantage la femme que l’homme8.
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J’ai l’herpès génital et mon partenaire (qui ne l’a pas) veut avoir des rapports sexuels non protégés entre les poussées. Est-ce que je risque de lui transmettre le virus?
Oui, il y a un risque entre les poussées, à cause de l’excrétion virale asymptomatique 10,11. Le risque de transmission est maximal pendant une poussée, parce que le virus est alors très contagieux et qu’il est excrété à la surface de la peau4. Il arrive toutefois que le virus se réactive et remonte à la surface de la peau pour y être excrété, mais sans entraîner de symptômes. En l’absence de signes et de symptômes, la seule manière de savoir si le virus est présent sur la peau est de faire une analyse de laboratoire. Par conséquent, l’idéal est d’adopter des pratiques sexuelles sûres en tout temps. Assurez-vous que vous et votre partenaire avez toutes les informations pertinentes au sujet de l’herpès génital et des moyens de réduire le risque de transmission, de sorte que vous puissiez faire des choix éclairés.
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Quelle est la différence entre le HSV-1 et le HSV-2 en termes de transmission?
Les infections dues au virus herpès simplex de type 1 (HSV-1) sont habituellement contractées pendant l’enfance et provoquent des ulcères dans la bouche et des feux sauvages. Toutefois, l’infection par le HSV-1 est une cause de plus en plus fréquente d’herpès génital, en raison des contacts buccogénitaux. Le HSV-2 est transmis par contact sexuel et est rarement responsable de l’herpès buccal ou labial. L’excrétion virale asymptomatique est deux fois plus fréquente chez les femmes atteintes d’une infection génitale au HSV-2 que chez les femmes atteintes d’une infection génitale au HSV-1. Une différence similaire pourrait être observée chez les hommes.
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Mon partenaire a le VIH et j’ai l’herpès génital. Doit-on prendre des précautions particulières?
Oui, il est fortement recommandé que vous adoptiez en tout temps des pratiques sexuelles sûres. Des études ont montré des liens entre l’herpès génital et le risque de contracter ou de transmettre le VIH. Plus précisément :
- Le fait d’avoir l’herpès génital ou toute infection génitale comportant des plaies à vif augmente le risque de contracter le VIH d’un partenaire sexuel infecté par le VIH12.
- Un contact sexuel avec une personne qui a à la fois l’herpès génital et le VIH accroît le risque de contracter le VIH et/ou l’herpès génital13.
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Le fait d’avoir l’herpès labial me protège-t-il de l’herpès génital?
La plupart des études indiquent que les anticorps contre le virus herpès simplex de type 1 (HSV-1) n’apportent aucune protection contre l’herpès génital causé par le HSV-2. Une personne atteinte d’une infection buccale à HSV doit toujours avoir des rapports sexuels protégés avec un partenaire qui a l’herpès génital.
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Mon copain et moi avons tous deux l’herpès génital. La situation peut-elle s’aggraver si nous avons des rapports sexuels non protégés?
Puisque vous avez tous deux l’herpès génital, vous ne risquez pas de vous infecter l’un l’autre. Par contre, ce n’est pas une bonne idée d’avoir des rapports sexuels non protégés pendant les poussées car cela pourrait être douloureux, irriter les plaies et les faire durer plus longtemps.
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Ma colocataire vient d’apprendre qu’elle a l’herpès génital. Elle laisse traîner sa serviette de bain un peu partout dans la salle de bain. Est-ce risqué pour moi?
La transmission de l’herpès génital se fait par contact cutané direct avec les muqueuses (p. ex. au cours de contacts sexuels). Puisque le virus herpès simplex (HSV) ne survit pas longtemps à l’extérieur de l’organisme humain, les serviettes de bain ne représentent pas un risque d’infection. (voir Transmission de l’herpès génital).
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Ma conjointe et moi avons l’herpès génital. Quel est le risque que nos enfants le contractent?
La seule manière dont vos enfants peuvent le contracter est par contact direct avec les lésions herpétiques qui se trouvent près de vos parties génitales ou de votre bouche.
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J’ai l’herpès génital et l’infection est localisée sur les fesses, mais pas près de mes parties génitales. Le risque de contagion est-il le même?
Les poussées d’herpès génital peuvent se manifester sur les fesses. En fait, les lésions peuvent se manifester d’un côté ou de l’autre et peuvent se déplacer de la région génitale aux fesses. Le risque de contagion est le même, peu importe où se trouvent les lésions.
Vivre avec l’herpès génital
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Depuis que l’herpès génital a été diagnostiqué il y a un an, j’ai des poussées tous les mois. En aurai-je toujours aussi souvent?
Il est impossible de prévoir la fréquence et l’intensité des poussées, mais en général :
- Les poussées dues au HSV-2 sont plus fréquentes que celles dues au HSV-11.
- Les poussées sont habituellement plus fréquentes dans les deux premières années qui suivent la primo-infection14.
- Le nombre de poussées diminue généralement avec le temps14.
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Dois-je dire à qui que ce soit que j’ai l’herpès génital?
Il est très important que vous informiez votre partenaire sexuel habituel, de même que tout nouveau partenaire, et ce, avant d'avoir un rapport sexuel avec cette personne. Si vous avez obtenu votre diagnostic auprès d'un médecin autre que votre médecin de famille, informez-en ce dernier, afin qu'il puisse vous prodiguer les meilleurs soins possibles en cas de complications ou de toute nouvelle situation, telle qu'une grossesse. Vous pouvez également recourir au soutien d'un membre de votre famille ou d'un ami.
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Depuis que j’ai appris que j’ai l’herpès génital, je suis très souvent abattu, et j’ai l’impression que je ne pourrai jamais remonter la pente. Est-ce normal? Que puis-je faire pour me sentir mieux?
En parler peut vous aider. Si vous n’obtenez pas le soutien dont vous avez besoin auprès de votre médecin ou si celui-ci ne peut vous accorder le temps nécessaire, il serait peut-être bon que vous envisagiez une aide psychologique professionnelle. Au Canada, il y a des personnes qui se spécialisent dans le counseling sur les infections transmissibles sexuellement (ITS). Votre médecin peut vous recommander une personne-ressource, ou vous pouvez vous renseigner auprès d'une clinique spécialisée dans les ITS, qui compte souvent un psychologue au sein de son équipe.
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L’herpès génital peut-il me rendre impuissant?
Des troubles médicaux, des médicaments et certains états émotionnels ou psychiques peuvent empêcher un homme d'obtenir ou de maintenir une érection. L'herpès génital ne peut causer l'impuissance, mais le diagnostic peut engendrer des émotions qui pourraient influer sur les pulsions sexuelles1. En outre, le fait d'apprendre que son partenaire est atteint d'herpès peut entraîner la crainte de devenir soi-même infecté et réduire la libido et la capacité d'avoir des rapports sexuels. La colère de se savoir infecté ou la peur d'infecter son partenaire peut également causer l'impuissance. Ce qui peut certainement aider, c’est de vous confier à votre médecin, à un autre professionnel de la santé ou à un thérapeute. L’impuissance peut être due à d’autres raisons que les émotions : consultez votre médecin.
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L’herpès génital me rendra-t-il stérile?
L’herpès génital ne rend pas stérile, mais certaines infections transmissibles sexuellement (ITS), comme la gonorrhée et la chlamydia, le peuvent1,15. Si vous passez un test de dépistage de l’herpès, faites-vous également évaluer pour les autres ITS. La plupart de ces infections peuvent être traitées efficacement et les conséquences médicales graves peuvent être évitées.
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Je suis atteint d'herpès génital depuis 10 ans, et je n'ai plus de poussée d'herpès. Parfois, je ressens un élancement dans les fesses et dans la jambe, mais mon médecin ne trouve rien d'anormal. Cette douleur peut-elle être liée à l'herpès?
Oui, cela pourrait être une névralgie attribuable à l'herpès génital1. Si tel est le cas, il s’agit bien d’une poussée d'herpès génital causée par la réactivation du HSV. Il faut savoir que le HSV, une fois qu'il a infecté l'organisme, migre le long des fibres nerveuses pour atteindre un faisceau de nerfs situé près de la colonne vertébrale, le ganglion spinal . Il y reste à l’état latent, jusqu'à ce qu'il soit réactivé, après quoi il parcourt le chemin inverse jusqu'à la surface de la peau. Les fibres nerveuses des jambes et des fesses proviennent du même ganglion que celles qui innervent les régions génitale et anale. Par conséquent, la douleur peut être imputable à la réactivation du virus de l'herpès, qui se déplace le long des fibres nerveuses des fesses et des jambes. Lorsque la douleur est présente, un examen très attentif de votre région génitale et périanale pourrait peut-être révéler des petites lésions ou rougeurs, indicatrices d’une poussée d’herpès génital. Si votre médecin croit que votre douleur est causée par l'herpès, il pourrait vous prescrire un traitement antiviral. Le traitement antiviral épisodique peut aider à réduire la durée de ces poussées, tandis qu’un traitement suppressif peut contribuer à les empêcher ou à les espacer7,16,17. Bien entendu, votre médecin devra d'abord éliminer les autres facteurs pouvant être responsables de votre douleur.
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Depuis que j’ai l’herpès génital, je n’ai pas réussi à avoir d’orgasme au cours de mes rapports sexuels. Est-ce dans ma tête ou est-ce dû à l’herpès?
L’herpès génital peut interférer, sur le plan psychologique, avec les activités et la performance sexuelles. Rassurez-vous cependant : l’infection n’a aucune conséquence physique sur les organes associés à l’activité sexuelle. Mais si vous continuez à avoir de la difficulté à atteindre l’orgasme, consultez votre médecin.
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Est-il possible d’avoir des atteintes neurologiques après avoir eu des poussées d’herpès pendant 30 ans? Je ressens une douleur qui ressemble à celle qui précède les poussées.
L’infection par le virus herpès simplex (HSV) n’est pas associée à des lésions nerveuses. Si vous continuez d’avoir des symptômes avant-coureurs ou ce type de douleur, demandez à votre médecin de vous faire essayer un traitement antiviral quotidien, qui pourrait prévenir les récurrences. Et si vous ne ressentez aucun soulagement, revoyez votre médecin, car ces symptômes pourraient avoir une autre cause que l’herpès.
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J’ai de la difficulté à accepter le fait d’avoir l’herpès génital. Et je me rends compte que je n’ose pas amorcer de relations de peur de transmettre l’infection.
L’une des façons d’éviter la transmission de l’herpès génital est d’adopter des pratiques sexuelles sûres en tout temps. Les personnes qui viennent d’apprendre qu’elles ont l’herpès génital sont souvent déprimées et anxieuses. C’est un diagnostic difficile à accepter à cause du caractère chronique de l’infection et de ses effets physiques. Il existe toutefois des antiviraux oraux qui peuvent aider à prévenir les poussées et il y a également un traitement antiviral oral qui peut réduire le risque de transmission. Parlez-en à votre médecin. Lisez également la section Transmission et risques.
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Le plus difficile pour moi est d’informer d’éventuels partenaires sexuels que j’ai l’herpès. J’ai besoin d’aide, car cela me cause des problèmes depuis longtemps.
L’obligation d’informer son partenaire est certes l’un des aspects les plus difficiles de l’herpès génital. En annonçant systématiquement à tout nouveau partenaire que vous avez l’herpès génital avant tout contact sexuel, vous devriez être fier de vous. Le moment opportun pour en parler dépend de chaque relation, mais il est généralement préférable d’en parler lorsque la relation est bien engagée, mais avant les premières approches sexuelles. Comme vous semblez avoir de la difficulté à annoncer à vos partenaires potentiels que vous avez l’herpès génital, consultez votre médecin ou un psychologue dans un centre de santé sexuelle ou une clinique spécialisée en ITS de votre voisinage. Les professionnels de la santé ont l’expérience requise pour offrir des conseils sur des sujets délicats comme celui-ci et ils peuvent vous aider à franchir ce pas important. (voir la section Discussion avec votre partenaire).
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Est-il possible qu’il n’y ait aucun répit entre les récurrences, même si mon médecin m’a prescrit un traitement suppressif?
Les récurrences d’herpès génital durent généralement de 5 à 7 jours. Elles sont rarement plus longues, sauf chez les personnes dont le système immunitaire est très affaibli (p. ex. personnes infectées par le VIH ou receveurs d’une greffe d’organe). Consultez votre médecin pour savoir si les symptômes pourraient être dus à une autre cause que l’herpès.
Grossesse
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Puis-je tomber enceinte et avoir un bébé en santé, même si j’ai l’herpès génital?
Oui. Il existe toutefois un risque, très faible, que vous transmettiez l’herpès génital à votre bébé. (Voir la section Grossesse pour plus de renseignements). En général, le risque de transmission entre la mère et son bébé est plus élevé chez les femmes qui contractent l’infection pendant la grossesse, plus particulièrement au dernier trimestre. Les femmes qui ont l’herpès génital avant la grossesse risquent peu de transmettre l’herpès à leur bébé. Par contre, si les lésions ou les symptômes sont présents au moment du travail ou de l’accouchement, le médecin pourrait recommander une césarienne 1. Si vous êtes enceinte et si vous ou votre conjoint avez l’herpès génital, parlez-en à votre médecin.
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Est-il sûr d’essayer de concevoir pendant une poussée?
Vous ne devriez pas avoir de rapports sexuels non protégés pendant une poussée – que ce soit vous ou votre partenaire qui êtes infecté. Les effets d’une poussée d’herpès génital sur la conception ne sont pas connus.
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Nous essayons d’avoir un enfant. Le fait que je prenne un antiviral réduit-il mes chances de tomber enceinte?
Les antiviraux ne sont pas recommandés chez la femme qui veut devenir enceinte. Si vous voulez concevoir et que vous prenez un antiviral, parlez-en d’abord à votre médecin.
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Mon conjoint et moi essayons d’avoir un enfant. Je n’ai pas l’herpès génital, mais lui, oui. Avez-vous des suggestions ou des recommandations à nous faire?
Avant toutes choses, vous devriez avoir une analyse de sang appelée sérologie spécifique de type pour confirmer que vous n’avez pas l’herpès génital. Si vous n’êtes pas infectée, votre partenaire devrait consulter son médecin au sujet du traitement antiviral quotidien visant à réduire le risque de récurrences ainsi que le risque de transmission. Vous pourriez alors tenter de concevoir au moment où votre conjoint ne présente aucune lésion et ne ressent aucun signe avant-coureur (prodrome) d’herpès génital. Lorsque vous serez enceinte, continuez d’avoir des pratiques sexuelles sûres pour ne pas contracter l’infection pendant votre grossesse. Il est particulièrement important que vous n’attrapiez pas l’infection pendant le troisième trimestre de la grossesse. C’est pourquoi il est recommandé de vous abstenir de tout contact sexuel pendant cette période. Vous et votre partenaire devriez discuter de ces options avec un médecin qui a des connaissances dans ce domaine.
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Est-il possible de transmettre l’herpès à mon bébé par l’allaitement?
Le virus herpès simplex se transmet uniquement par contact direct. L’herpès néonatal survient lorsque le bébé est exposé au virus au moment de l’accouchement. Dans votre cas, si l’herpès est confiné à votre visage ou à votre région génitale, vous pouvez allaiter en toute sécurité. Toutefois, assurez-vous que le bébé n’entre jamais en contact direct avec vos lésions, et lavez-vous soigneusement les mains après avoir touché à une de vos lésions.
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Je suis enceinte et mon partenaire a l’herpès génital. Pouvons-nous avoir des rapports non protégés?
Pour réduire le risque de transmission, votre partenaire doit toujours porter un condom. De plus, vous ne devriez jamais avoir de rapport sexuel pendant une poussée. Il est également recommandé de vous abstenir de tout contact sexuel pendant le dernier trimestre de la grossesse. Consultez votre médecin pour en savoir davantage. (Voir la section Votre partenaire a l’herpès génital.)
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J’ai l’herpès génital depuis 5 ans et je suis enceinte. Y a-t-il des risques pour mon bébé?
Le risque est très faible. Il existe des moyens de réduire le risque au minimum et de diminuer la possibilité d’un recours à la césarienne . Parlez-en à votre médecin. (voir la section Grossesse).
Feux sauvages
Traitement de l’herpès génital
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Comment me débarrasser de l’herpès génital?
Pour le moment, il est impossible de se débarrasser de l’herpès génital. Après l’infection, le virus herpès simplex responsable de l’herpès génital se « réfugie » dans le ganglion spinal, à l’état latent. De temps à autre, il peut se réactiver. Il existe des traitements par des antiviraux oraux qui permettent d’atténuer les symptômes, réduire le nombre de poussées et diminuer leur intensité7,16, 17. L’un de ces antiviraux a également été associé à une réduction du risque de transmission7. Si vous avez l’herpès génital, demandez à votre médecin ou à un autre professionnel de la santé de vous parler des options de traitement.
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Mon médecin me suggère de prendre un traitement antiviral quotidien. Je n’aime pas l’idée de prendre une pilule chaque jour. Ai-je raison?
Un traitement antiviral peut être efficace lorsqu’il est pris tous les jours, car l’antiviral agit surtout sur les cellules infectées par un virus, alors que le virus se reproduit à l’intérieur de la cellule7,16, 17. Les antiviraux sont généralement bien tolérés par les personnes en bonne santé. Au cours des essais cliniques, les principaux effets secondaires associés aux antiviraux étaient le mal de tête, la nausée et la diarrhée7,16,17. D’autres effets secondaires ont été associés à des antiviraux en particulier. Discutez-en avec votre médecin. Certains patients doivent prendre des précautions particulières lorsqu’ils utilisent des antiviraux. Par exemple, il y a une mise en garde concernant leur emploi pendant la grossesse (surtout au premier trimestre), sauf si le médecin détermine que les avantages potentiels du médicament l’emportent sur les risques possibles. D’autres précautions sont de mise chez les personnes infectées par le VIH et chez les enfants. Enfin, les personnes qui souffrent d’une maladie du rein pourraient se faire prescrire une dose plus faible d’antiviraux; il est même possible qu’elles ne puissent pas en prendre. Assurez-vous que votre médecin connaisse bien votre état de santé, de manière qu’il puisse décider ce qui est le mieux pour vous.
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Faut-il se méfier des interactions médicamenteuses lorsqu’on prend un antiviral?
Dès qu’on prend plus d’un médicament, qu’il s’agisse d’un médicament prescrit ou d’un produit en vente libre, il y a un risque d’interactions. Avant de prendre un second médicament, vérifiez auprès de votre pharmacien ou de votre médecin.
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Il me manque un rein. Est-il sûr pour moi de prendre un antiviral oral pour réduire mes poussées d’herpès?
Que ce soit pour un antiviral ou un autre médicament, vous devez en parler avec votre médecin : votre capacité de prendre un antiviral dépendra du fonctionnement de votre rein et des autres médicaments que vous prenez.
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Y a-t-il un bon moment pour commencer le traitement antiviral quotidien?
La posologie recommandée d’un antiviral diffère selon qu’il est utilisé pour le traitement d’une poussée symptomatique ou pour le traitement quotidien. Il est préférable de terminer le traitement d’une poussée symptomatique (3 à 5 jours) avant d’entreprendre le traitement quotidien ou de commencer le traitement quotidien entre les récurrences. Dans tous les cas, suivez les recommandations de votre médecin.
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Que se passera-t-il si l’herpès génital n’est pas traité?
Il n’y a aucune complication médicale à long terme si l’herpès génital n’est pas traité. Avec le temps, les poussées peuvent s’espacer. En prenant un médicament dès les premiers signes de poussée, vous pouvez réduire le nombre d’ampoules douloureuses et accélérer leur guérison. Vous pourriez prévenir la formation d’ampoules. Si vous ne suivez pas de traitement quotidien, vous pouvez avoir de nombreuses périodes d’excrétion virale asymptomatique, ce qui pourrait exposer davantage votre partenaire au risque de contracter l’herpès génital.
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Y a-t-il un vaccin contre l’herpès génital?
Bien que divers vaccins contre l’herpès aient été étudiés, on ne sait pas encore quand ils pourraient être commercialisés. Certains de ces vaccins se sont révélés prometteurs pour certains groupes de personnes (p. ex. femmes qui n’ont pas l’herpès). Les recherches se poursuivent.
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Est-il vrai que plus on prend des antiviraux, plus les poussées s’espacent?
Les antiviraux pris tous les jours pendant une longue période (traitement suppressif) réduisent notablement le nombre de poussées d’herpès génital. Cependant, si vous cessez de prendre l’antiviral, les poussées peuvent reprendre. Pour la plupart des gens atteints d’herpès génital, le nombre de récurrences diminue habituellement avec le temps, mais ce n’est pas un effet à long terme des antiviraux.
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Quels produits naturels peuvent traiter l’herpès génital?
Aucune donnée ne montre que des substituts naturels aux antiviraux sont efficaces pour traiter ou prévenir l’herpès génital. Avant de recourir à une médecine douce ou à un produit naturel, assurez-vous que c’est la meilleure solution pour vous.
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La prise d’un antiviral pour traiter une poussée d’herpès réduit-elle l’efficacité des anovulants?
Aucune interaction entre les antiviraux et les anovulants (pilule anticonceptionnelle) n’est connue.
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Le traitement quotidien contre l’herpès coûte-t-il cher?
Le coût du traitement antiviral quotidien dépend de plusieurs facteurs, notamment le médicament et la dose que vous prescrit votre médecin, ainsi que la proportion de son remboursement par le régime d’assurance médicament privé ou provincial. Informez-vous à votre pharmacien ou à votre médecin pour connaître le coût du traitement et pour savoir s’il est remboursé par le régime d’assurance médicaments de votre province ou par votre assurance médicale privée.
Consultation médicale
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J’ai l’herpès génital. À quelle fréquence dois-je consulter mon médecin?
Consultez votre médecin aussi souvent qu’il le recommande, ou au moins six mois après le diagnostic. Allez-y plus tôt si vous avez des complications ou si vous avez de la difficulté à accepter le diagnostic. Prenez rendez-vous chaque fois que vous constatez un changement dans votre état de santé ou votre mode de vie qui pourrait compliquer la prise en charge de l’herpès génital, par exemple une grossesse ou un nouveau partenaire. Vous pourriez même consulter votre médecin avec votre partenaire du moment. Et si votre médecin le juge nécessaire, il vous adressera à un autre professionnel de la santé.
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Comment savoir quel type de virus est en cause?
La seule manière de le savoir avec certitude est l’analyse de laboratoire permettant de déterminer le type de HSV (virus herpès simplex) responsable de vos lésions. Si vous pensez avoir l’herpès génital, consultez votre médecin et demandez-lui de passer le test.
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